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QVCT : durabilité du travail et posture en situation professionnelle ?

Le discours de l’adulte sachant vis-à-vis de l’enfant apprenant est souvent ponctué par le mot « effort » : « Encore un petit effort », « fais l’effort d’apprendre » fais l’effort de comprendre »… Ce terme va cibler les activités cognitives du cerveau. Cependant, comment rester motivé pour « aller plus loin » dans l’apprentissage ?

Quel rôle joue le mouvement dans le développement des capacités cognitives d’un enfant ?

Les neurosciences ont établi un lien favorable entre la réalisation d’activités physiques et la stimulation des fonctions cognitives du cerveau.

Certains facteurs individuels sont reconnus pour contribuer à la facilitation des apprentissages chez les jeunes : l’estime de soi liée plutôt au physique, la compétence sociale (surtout en pratiquant des sports collectifs), le contrôle de soi (avec la pratique d’une activité physique régulière et en quantité importante), l’attention/concentration (en pratiquant une activité physique modérée à vigoureuse) et les relations interculturelles.

Il est reconnu que l’activité physique régulière a des effets positifs sur le contrôle du stress, l’intégration sociale et le sentiment de bien-être.

L’activité physique quotidienne semble également avoir des effets positifs sur la performance et la réussite scolaire, la mémoire, la résolution de problèmes, la prise de décision et les habiletés en lecture et en mathématiques. Ainsi la performance académique, l’attitude et le comportement en classe des enfants sont améliorés.

Que constate-t-on chez un enfant qui doit rester immobile ?

Pour Henri Wallon en 1956, les mouvements sont importants dans les apprentissages tout au long de la vie. Reconnu comme fondamental, il est encouragé dans les écoles appliquant les méthodes pédagogiques Montessori.

Rester assis plusieurs heures ne répond pas à un besoin naturel d’un enfant selon Renaud Keymeulen en 2016.

La position assise immobile génère des effets délétères comme les maux de dos, de tête, et le surpoids. Ces problèmes sont des signes de fatigue du corps et aucune solution de récupération n’est proposée aux enfants à l’instar d’exercices sportifs avec recherche de performance.

Rester debout sans bouger a les mêmes effets en termes de baisse d’attention, et le ressenti de fatigue est plus important.

L’immobilité, l’ennui associé au manque de stimulation accroissent le stress et ce stress génère des réactions violentes, en diminuant ce stress par le mouvement on obtient des enfants plus calmes pour apprendre et cela réduit également les problèmes de discipline, augmente la compétence comportementale à l’école, c’est-à-dire au sein d’un système.

Enfin ce besoin de bouger atteint son pic à l’école primaire. Or c’est à ce moment qu’on attend d’eux de rester immobiles sans changer de salle toutes les 50 minutes comme ils le font à partir du collège. Il ne faut pas s’étonner de l’apparition de conflits, de violences, de stress et de troubles de l’attention.

Que constate-t-on chez un enfant en utilisant le mouvement pour apprendre mieux et plus rapidement ?

Des activités scolaires pratiquées en mouvement produisent des effets positifs sur la concentration, l’attention et aussi la motivation à apprendre car en mouvement les interactions sociales sont plus présentes.

Lors de l’effort physique, le cerveau va libérer des neurotransmetteurs là où se placent nos pensées et réflexions et cela va stimuler nos fonctions exécutives, mémoire et vitesse de traitement de l’information.

On a pu identifier des molécules spécifiques facteurs de croissance génériques agissant sur le cerveau :

VEGF (Vascular Endothélial Growth Factor)

Être en mouvement régulièrement stimule la création de nouveaux vaisseaux sanguins non seulement dans les muscles, mais aussi dans le cerveau. Ces réseaux de transport de l’oxygène et des nutriments sont absolument nécessaires au fonctionnement cérébral. Ce fonctionnement appelé angiogenèse facilite également l’évacuation de déchets métaboliques.

IGF (Insulin-like Growth Factor) et BDNF (Brain-derived Neurotrophic Factor)

Ils prolongent la vie des neurones existants et stimulent la création de nouveaux neurones et interconnexions. C’est ce qui facilite les processus d’apprentissage et de mémorisation.

Le fait de bouger participe à une meilleure irrigation du cerveau, or le besoin de bouger se fait sentir lors d’un excès de neurotransmetteurs (Dössegger et al., 2004, p. 199). Lorsque le cerveau est mieux irrigué par une activité régulière, alors on améliore les facultés cognitives.

Agir sur la durée de concentration

Entre cinq et sept ans, la durée de concentration est en moyenne de quinze minutes maximum pour atteindre vingt minutes entre sept et dix ans.

J’ajouterais que lorsque j’anime une séance d’entraînement des enfants de cinq à dix ans à l’école d’athlétisme, nous prévoyons des ateliers de travail de douze à quinze minutes au maximum en rotation et en incluant les durées de récupération entre les répétitions et les séquences. Que ce soit à l’école ou dans un cadre de discipline sportive, la logique physiologique est bien la même.

Comment associer mouvement et apprentissage académique ?

Comment au quotidien faciliter les capacités cognitives des enfants pour leur permettre d’être attentifs et concentrés sur les enseignements scolaires ?

Article de Blog

Date

12 novembre 2025

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